A la pêche au vif, les résultats d'une sortie peuvent dépendre pour une large part du choix de l'espèce et de la taille des vifs qui vont servir d'appâts. Ce choix doit s'effectuer non seulement en fonction des carnassiers recherchés, mais aussi en tenant compte des conditions de pêche rencontrées et des techniques mises en oeuvre. Chaque espèce de poissonnet possède leur caractéristiques en tant que vif: résistance et vivacité au bout de la ligne, brillance, poisson de fond ou non, forme du corps, etc.....
Il s'agit donc de bien choisir l'espèce en fonction de votre technique utilisée pendant votre pêche. Ainsi, sur une ligne flottante réglée pour faire évoluer le vif entre deux eau, de nombreuse espèce pourront convenir, y compris celles qui cherchent systématiquement à gagner le fond et à s'y cacher, comme le goujon ou la perche. Au contraire, pour un montage plombée coulissante à fond, on aura tout intérêt à choisir des espèces qui cherchent à monter à la surface, comme l'ablette ou le rotengle, ou plus simplement, qui ne cherchent pas systématiquement à se dissimuler, comme le gardon ou la vandoise.
Dans l'espoir d'intéresser tous les carnassiers, beaucoup de pêcheurs choisissent des vifs de taille moyenne. Pourtant, si l'on veut vraiment sélectionner les gros carnassiers, il faut leur présenter des vifs de grande taille mais vous pouvez comme même en pêcher avec des vifs de taille moyenne.
Pour la perche
On peut utiliser des mini-vifs de 4 à 6 centimètres seront les plus attractifs, même si, un vif à brochet peut très bien être engamé par une perchette de 200 à 300 grammes. N'importe quel petit poisson peut lui convenir: goujon, ablette, petit gardon, petit rotengle... sans oublier le vairon, véritable aimant à perche. Toutefois, pour la recherche de plus grosse perche, rien ne vaut un bon vif de 8 à 10 centimètres.
Pour le sandre
Bien que le gosier du sandre est un peu plus étroite que celui du brochet, il est capable d'ingurgiter des poissons relativement gros, et l'erreur (de taille!) des pêcheurs français est de ne pêcher qu'avec des appâts de 8 à 10 centimètres en moyenne. Sauf que les résultats sont bien meilleurs avec des vifs de 12 à 15 centimètres. Il est conseillé de ne pas utiliser des vifs de forme large, comme la brémette, et donner des vifs qui ont des écailles brillantes, comme l'ablette, l'able, le gardon, la vandoise, le chevesne... Une exception pour le vairon, qui est parfois très efficace, bien qu'il soit de petite taille et que sa robe ne soit pas très visible.
Pour le brochet
En fonction de la taille du brochet que vous voulez pêcher, il faut mettre ni trop gros, ni trop petit. Si vous voulez prendre un gros brochet, mieux vos mettre, au bout de votre ligne, un gardon aussi gros que votre main ou un chevesne d'une bonne demi-livre, ce qui constituent des bons appâts.
La pêche, techniques et matériel
Blog d'un apprenti pêcheur
lundi 18 juin 2012
dimanche 17 juin 2012
Comment utiliser l'amorce?
Avant d'aborder la façon d'utiliser l'amorce, il faut tout d'abord savoir que c'est un des points primordiaux d'une partie de pêche réussie. Et effet, il faut bien donner une raison aux poissons de venir sur votre coup plutôt qu'ailleurs, et un bon amorçage est une très bonne raison. Il faut donc pas l'oublier et ne pas avoir la main trop légère, alors n'hésitons pas à amorcer sérieusement. Mais il ne suffit pas d'acheter un paquet et de le lancer sur le coup, alors nous allons voir comment bien utiliser l'amorce. Je vais vous donner quelques conseils.
Quelles quantités?
Abordons tout d'abord un point important, la quantité d'amorce à utiliser. Elle dépend évidemment de l'espèce de poisson recherché, ainsi que de la technique utilisée. Par exemple, pour pêcher les ablettes en surface, un kilo d'amorce au maximum est utile, par contre pour garder des poissons plus volumineux (gardon, carpe...), il faut une quantité d'amorce plus conséquente évidemment. On ne peut pas se rendre compte ce qu'un banc de poisson peut manger, il faut donc penser à rappeler suffisamment pour qu'il ne délaisse pas votre endroit de pêche. Disons que 4 ou 5 kg d'amorce sèche est impeccable. Mais la quantité ne se résume pas seulement (petits poissons = peu d'amorce), (gros poissons = beaucoup d'amorce).
Et non cela ne marche pas à tout les coup. Il faut savoir amorcer en fonction du nombre de poisson et à leur taille. Et aussi à l'endroit où l'on pêche, les poissons n'ont pas les mêmes réactions à l'amorce dans un coin souvent pêché, que dans un petit étang peu pratiqué où ils seront plus facilement effrayés par une boule. Alors le meilleur moyen pour doser son amorçage, c'est de pêcher intelligemment et d'essayer de se mettre à la place des poissons, c'est le meilleur moyen de pêcher le plus de poisson possible.
Où amorcer?
Il y a 2 configurations différentes, soit l'on pêche en eaux mortes (étang ou canaux), dans ce cas là nous avons pas à nous inquiéter des effets du courant, nous pouvons ainsi amorcer face à nous. Mais attention, toujours en retrait de la canne pour ne pas rater les poissons qui se trouveraient derrière le point d'amorçage soit parce qu'ils sont craintifs ou à cause d'un léger courant de fond, créé par le vent (il ne faut pas oublier que nous sommes en eaux mortes) qui aurait fait dériver l'amorce. Une petite astuce, lorsque vous pêchez en eau morte dans un endroit que vous connaissez bien et où vous savez pertinemment que les poissons y sont très nombreux, n'hésitez pas à effectuer un amorçage pas trop précis, vous pourrez ainsi intéresser un nombre de poissons plus important, mais vous augmenterez aussi la taille de votre zone de pêche, alors n'oubliez pas de l'explorez totalement ensuite durant la partie de pêche. Attention à ne pas amorcer sur une trop grande zone tout de même, car vous aurez du mal à localiser les poissons, ensuite. Par contre si l'endroit est réputé pour être difficile, très peu de prises ou autre, ou si les conditions de pêche ce jour là sont mauvaises à cause par exemple du temps ou de la saison (il faut pas espérer faire un carton de jolis poissons en plein hiver: dans ces cas là, il faut plutôt être le plus précis possible lors de son amorçage pour ainsi regrouper les poissons dans une zone très restreinte, augmentant ainsi les chances de prendre le peu de poissons de sortie ce jour là. le deuxième type d'endroit (le plus difficile à aborder mais celui où la bourriche peut être la plus remplis en fin de partie de pêche, sont bien évidement les rivières, où il faudra pas oublier la présence de courant. Le premier réflexe que l'on a tous lorsqu'on aborde une rivière, c'est d'amorcer très largement en amont. On pense ainsi que l'amorce va dériver avec le courant et se trouver ainsi à peut prés en face de nous. Mais ce faut car il faut plutôt amorcer face à soi (ou vraiment légèrement en amont) et plutôt alourdir son amorce avec de la terre ou des sablons, utiliser une amorce ayant un fort pouvoir collant pour que les boules n'éclatent pas avant d'avoir touché le fond. Car il faut savoir que la plupart du temps les gros spécimens comme les belles brèmes par exemple se trouvent au point de chute des boules, donc si l'on amorce en amont, ils s'y trouveront et l'on ne pourra pas les prendre car notre appât n'y sera pas bien présenté. En effet quand on lance notre ligne en amont elle met un certain temps à se mettre en place, alors l'esche accrochée à l'hameçon se trouve présentée convenablement seulement quand la ligne arrive en face de nous. C'est pourquoi il faut amorcer face à nous et non en amont. Il existe seulement quelques cas où il l'on peut amorcer en amont, c'est principalement lorsqu'on recherche les ablettes avec une amorce surmouillée qui éclate en surface, ce qui permet d'effectuer une plus grande coulée. Mais ce sont des cas particuliers et non une généralité.
Quelles quantités?
Abordons tout d'abord un point important, la quantité d'amorce à utiliser. Elle dépend évidemment de l'espèce de poisson recherché, ainsi que de la technique utilisée. Par exemple, pour pêcher les ablettes en surface, un kilo d'amorce au maximum est utile, par contre pour garder des poissons plus volumineux (gardon, carpe...), il faut une quantité d'amorce plus conséquente évidemment. On ne peut pas se rendre compte ce qu'un banc de poisson peut manger, il faut donc penser à rappeler suffisamment pour qu'il ne délaisse pas votre endroit de pêche. Disons que 4 ou 5 kg d'amorce sèche est impeccable. Mais la quantité ne se résume pas seulement (petits poissons = peu d'amorce), (gros poissons = beaucoup d'amorce).
Et non cela ne marche pas à tout les coup. Il faut savoir amorcer en fonction du nombre de poisson et à leur taille. Et aussi à l'endroit où l'on pêche, les poissons n'ont pas les mêmes réactions à l'amorce dans un coin souvent pêché, que dans un petit étang peu pratiqué où ils seront plus facilement effrayés par une boule. Alors le meilleur moyen pour doser son amorçage, c'est de pêcher intelligemment et d'essayer de se mettre à la place des poissons, c'est le meilleur moyen de pêcher le plus de poisson possible.
Où amorcer?
Il y a 2 configurations différentes, soit l'on pêche en eaux mortes (étang ou canaux), dans ce cas là nous avons pas à nous inquiéter des effets du courant, nous pouvons ainsi amorcer face à nous. Mais attention, toujours en retrait de la canne pour ne pas rater les poissons qui se trouveraient derrière le point d'amorçage soit parce qu'ils sont craintifs ou à cause d'un léger courant de fond, créé par le vent (il ne faut pas oublier que nous sommes en eaux mortes) qui aurait fait dériver l'amorce. Une petite astuce, lorsque vous pêchez en eau morte dans un endroit que vous connaissez bien et où vous savez pertinemment que les poissons y sont très nombreux, n'hésitez pas à effectuer un amorçage pas trop précis, vous pourrez ainsi intéresser un nombre de poissons plus important, mais vous augmenterez aussi la taille de votre zone de pêche, alors n'oubliez pas de l'explorez totalement ensuite durant la partie de pêche. Attention à ne pas amorcer sur une trop grande zone tout de même, car vous aurez du mal à localiser les poissons, ensuite. Par contre si l'endroit est réputé pour être difficile, très peu de prises ou autre, ou si les conditions de pêche ce jour là sont mauvaises à cause par exemple du temps ou de la saison (il faut pas espérer faire un carton de jolis poissons en plein hiver: dans ces cas là, il faut plutôt être le plus précis possible lors de son amorçage pour ainsi regrouper les poissons dans une zone très restreinte, augmentant ainsi les chances de prendre le peu de poissons de sortie ce jour là. le deuxième type d'endroit (le plus difficile à aborder mais celui où la bourriche peut être la plus remplis en fin de partie de pêche, sont bien évidement les rivières, où il faudra pas oublier la présence de courant. Le premier réflexe que l'on a tous lorsqu'on aborde une rivière, c'est d'amorcer très largement en amont. On pense ainsi que l'amorce va dériver avec le courant et se trouver ainsi à peut prés en face de nous. Mais ce faut car il faut plutôt amorcer face à soi (ou vraiment légèrement en amont) et plutôt alourdir son amorce avec de la terre ou des sablons, utiliser une amorce ayant un fort pouvoir collant pour que les boules n'éclatent pas avant d'avoir touché le fond. Car il faut savoir que la plupart du temps les gros spécimens comme les belles brèmes par exemple se trouvent au point de chute des boules, donc si l'on amorce en amont, ils s'y trouveront et l'on ne pourra pas les prendre car notre appât n'y sera pas bien présenté. En effet quand on lance notre ligne en amont elle met un certain temps à se mettre en place, alors l'esche accrochée à l'hameçon se trouve présentée convenablement seulement quand la ligne arrive en face de nous. C'est pourquoi il faut amorcer face à nous et non en amont. Il existe seulement quelques cas où il l'on peut amorcer en amont, c'est principalement lorsqu'on recherche les ablettes avec une amorce surmouillée qui éclate en surface, ce qui permet d'effectuer une plus grande coulée. Mais ce sont des cas particuliers et non une généralité.
samedi 16 juin 2012
vif ou poissons mort pour le sandre?
Le sandre se nourrit essentiellement de proies vivantes, dont beaucoup de petit poissons. Mais il peut aussi dans certaine circonstances, ramasser des poissons morts sur le fond et même, à certains moments, n'accepter que des morceaux de poisson sur les lignes des pêcheurs au posé.
Souvent, ce sont les plus gros sujets qui font preuve de ce comportement nécrophage. Dans la majorité des cas, les pêcheurs de sandre à poste fixe utilisent pour escher (appât) des vifs de 7 à 12 cm. Si un départ, suivi d'une capture, se produit peu de temps après la mise à l'eau des lignes, il ne peut y avoir de doute sur la nature de l'appât engamé par le carnassier: il s'agissait bien d'un vif encore bien vivant au moment de l'attaque du carnassier?
Était-il moribond? Tout à fait mort? Difficile de le savoir. Donc on peut conclure que c'est le sandre lui même qui choisi sa proie, soit morte ou vivante.
Souvent, ce sont les plus gros sujets qui font preuve de ce comportement nécrophage. Dans la majorité des cas, les pêcheurs de sandre à poste fixe utilisent pour escher (appât) des vifs de 7 à 12 cm. Si un départ, suivi d'une capture, se produit peu de temps après la mise à l'eau des lignes, il ne peut y avoir de doute sur la nature de l'appât engamé par le carnassier: il s'agissait bien d'un vif encore bien vivant au moment de l'attaque du carnassier?
Était-il moribond? Tout à fait mort? Difficile de le savoir. Donc on peut conclure que c'est le sandre lui même qui choisi sa proie, soit morte ou vivante.
![]() |
| type de montage a faire pour le sandre |
vendredi 15 juin 2012
Peut-on amorcer les carnassiers ?
Des scientifiques ont montrés le rôle déterminant de l'olfacto-gustation dans le comportement alimentaire des poissons prédateurs, confirmant ce que savaient empiriquement les pêcheurs. Un sandre qui ramasse un poisson mort ou un morceau de poisson, une perche qui happe un ver dérivant dans une rivière en crue: les poissons carnivores utilisent leur "nez" pour trouver leur nourriture. Et quand on connaît la formidable acuité de ce sens chez les poissons, " l’odorat" de la truite est 1millions de fois plus développé que celui de l'Homme. Les anglais pêche couramment le brochet avec des maquereaux frais sur des montages spéciaux à ferrage immédiat. Les poissons de mer gras tel que le maquereau et le hareng ne laissent pas les carnassiers indifférents. On peut pêcher avec des poissons morts et des vif, mais on peut aussi les amorcer en leurs jetant des poissons gras de mer, des poissons blanc coupés en morceaux ou entier mort. Mais il faut tous le temps lancer a peu près lancer au même endroit pour vraiment attirer les carnassiers, et donc mettre votre plomber à l'endroit où vous avez jeté les poissons. Un conseil pour éviter de casser votre bas de ligne si un gros carnassier vous attaque, mettaient de préférence un bas de ligne en acier sa évitera de casser si un gros carnassier vous attaque tel que le brochet.
jeudi 14 juin 2012
Les amorces de surface pour les ablettes
La technique la plus gratifiante pour pêcher des poissons tels que l'ablette, l'able et le rotengle est la pêche de surface. Mais, pour faire monter les poissons en grand nombre et pour les y maintenir, l'utilisation d'amorces de surface est indispensable. Les amorces de surface ne s'emploient pas exclusivement pour l'ablette, car elles sont susceptibles d'attirer tous les autres poissons blancs venant se nourrir en surface, tels que l'able ou le rotengle. La pêche de l'ablette donne de meilleurs résultats si l'on parvient à concentrer les poissons près de la surface, et ce, grâce à une amorce fine et légère, créant un nuage durable dès qu'elle touche l'eau. Donc il faut amorcer de temps en temps sur votre coulé pour faire rester les poissons dans votre endroit de pêche. Quand l'amorce va toucher l'eau cela va faire un nuage laiteux sur l'eau. Il ne faut surtout pas mettre trop d'eau dans l'amorce pour la rendre plus légère.
![]() |
| exemple d'amorce de surface à gauche et d'amorce de fond à droite |
mercredi 13 juin 2012
Les fises ( fifise)
Que de noms donnés à ces fameux petits asticots rouge vif de tous les pêcheurs. Contrairement à une idée reçue, cet asticot ne naît pas rouge, il le devient grâce à l'usage de colorants que font les rares fabricants d'asticots. A l'origine, il naît blanc, dans des conditions particulière. Les fisses artificiellement colorés en rouge, sont souvent vendus dans des boîtes contenant des petits copeaux vert pour mieux être visible par les pêcheurs. Les fisses sont utilisées pour la pêche aux poissons blanc tel que le gardon, brème... ou la friture
( ablette, goujons...). Le fisse est plus efficace en eau courante plutôt qu'en eau calme. Il supporte des tailles d'hameçons plutôt petite (du n°18 au n°24) et de préférence des tiges fin de fer. Il faut qu'il soit piquer par l'arrière-train, compte rendu de sa morphologie et de sa relative petite taille, d'autant que cette position lui donne la liberté de gigoter fortement et, donc, d'être plus efficace.
( ablette, goujons...). Le fisse est plus efficace en eau courante plutôt qu'en eau calme. Il supporte des tailles d'hameçons plutôt petite (du n°18 au n°24) et de préférence des tiges fin de fer. Il faut qu'il soit piquer par l'arrière-train, compte rendu de sa morphologie et de sa relative petite taille, d'autant que cette position lui donne la liberté de gigoter fortement et, donc, d'être plus efficace.
mardi 12 juin 2012
L'asticot commun
Ce terme générique désigne plusieurs variétés d'asticots de taille moyenne, qui, en apparence, sont très proches les uns des autres, mais qui peuvent provenir de différentes espèces de mouches. En général, on n'effectue pas de sélection rigoureuse pour cette esche utilisée à un échelon très populaire et souvent aussi efficace en action de pêche que les souches sélectionnées.
Du fait de sa taille (qui dépasse rarement 10mm de long) l'asticot commun est employé
exclusivement en tant qu'esche sur des hameçons dont la taille varie du n°16 au n°22. Donc il est prévu pour les poissons blancs moyens: gardons, chevesne, mais aussi la friture
(ablette, goujons...). Comme toutes les autres larves de ce type, il peut être teinté, mais on remarque que de c'est de moins en moins fréquent. En effet, le tons rouge sont aujourd'hui plutôt réservés aux asiatique, les tons jaunâtres ou ocre étant, quand à eux, plus souvent utilisés pour les gozzers. L'asticot commun se rencontre plus souvent en boîte individuelle. Cette larve est l'une des plus résistante dans l'eau. Cette larve, est idéal pour les pêches en surface et entre deux eaux et prend essentiellement des poissons de taille moyenne.
Du fait de sa taille (qui dépasse rarement 10mm de long) l'asticot commun est employé
exclusivement en tant qu'esche sur des hameçons dont la taille varie du n°16 au n°22. Donc il est prévu pour les poissons blancs moyens: gardons, chevesne, mais aussi la friture
(ablette, goujons...). Comme toutes les autres larves de ce type, il peut être teinté, mais on remarque que de c'est de moins en moins fréquent. En effet, le tons rouge sont aujourd'hui plutôt réservés aux asiatique, les tons jaunâtres ou ocre étant, quand à eux, plus souvent utilisés pour les gozzers. L'asticot commun se rencontre plus souvent en boîte individuelle. Cette larve est l'une des plus résistante dans l'eau. Cette larve, est idéal pour les pêches en surface et entre deux eaux et prend essentiellement des poissons de taille moyenne.
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